I Cadrage méthodologique

3.4. La BDD travailleurs

Les années prises en compte

Les BDD travailleurs utilisées concernent le 4ème trimestre des années 2008 à 2017.

L’unité statistique

Nous utiliserons 3 modes de calcul de l’emploi selon la situation. Le plus souvent, on utilisera le nombre de travailleurs au dernier jour de l’année. Nous utiliserons également le volume de travail par trimestre (ETP) ainsi que le nombre de travailleurs occupés durant le trimestre, notamment lorsque nous calculerons le volume ETP moyen par travailleur. Nous utiliserons 3 modes de calcul de l’emploi selon la situation. Le plus souvent, on utilisera le nombre de travailleurs au dernier jour de l’année. Nous utiliserons également le volume de travail par trimestre (ETP) ainsi que le nombre de travailleurs occupés durant le trimestre, notamment lorsque nous calculerons le volume ETP moyen par travailleur.

  • Le nombre de travailleurs au dernier jour de l’année : l’unité statistique est ici le travailleur présent au travail au dernier jour du trimestre. Sont aussi pris en compte les travailleurs dont le contrat de travail est suspendu, mais non rompu, pour raisons de maladie, d’accident, de repos de grossesse ou d’accouchement, de rappel sous les armes, congé, grève, chômage partiel ou accidentel, absence justifiée ou non. Si un travailleur exécute plusieurs contrats de travail simultanés, il ne sera comptabilisé qu’une fois pour sa prestation principale. Soulignons que les chiffres comportent donc plus de personnes que celles effectivement en fonction au moment du comptage, puisque les malades et accidentés, les femmes en repos de grossesse ou d’accouchement ET leurs remplaçants sont également comptabilisés comme une unité. Soulignons aussi que l’unité travailleur est comptée quel que soit le temps de travail.
  • Volume de travail par trimestre (ETP) = pour déterminer le volume de travail, l’ONSS « se base sur toutes les périodes de travail rémunérées déclarées pour l’ensemble du trimestre, à l’exclusion des périodes de travail rémunéré fictives (indemnités et jours rémunérés lors de la rupture d’un contrat de travail). Il n’est pas tenu compte des périodes qui, pour l’octroi des prestations sociales, sont assimilées à des périodes de travail et qui souvent donnent lieu au paiement de revenus de remplacement. Pour assurer une certaine uniformité, les journées de vacances des ouvriers sont prises en compte (pour les employés, ces jours sont déjà repris comme journées rémunérées). » (ONSS, 2014: 11). « Des prestations réduites (inférieures à 1 “équivalent-temps plein”) peuvent trouver leur origine dans :
    • une période d’occupation plus courte (inférieure au trimestre);
    • des prestations à temps partiel (temps de travail hebdomadaire inférieur à celui du travailleur de référence);
    • des périodes d’absence au travail non couvertes par une rémunération (par exemple journées assimilées)» (ONSS, 2014: 11).
  • Le nombre de travailleurs occupés durant le trimestre : il s’agit d’un mode de calcul proche de celui du nombre de travailleurs au 31/12, à la différence qu’il prend également en compte les travailleurs qui ont été occupés durant le trimestre même s’ils ne le sont plus au 31/12. Ce mode de calcul s’avère pertinent pour avoir une idée fiable du volume de l’emploi dans des secteurs caractérisés par des contrats à très court terme. Ici, nous l’utiliserons notamment lorsqu’on calculera un volume ETP moyen par travailleur, ce qui supposera de mettre en rapport le nombre de travailleurs avec le volume ETP qui, comme précisé ci-dessus, prend en compte toutes les périodes de travail sur l’ensemble du trimestre. Prendre en considération uniquement les travailleurs au 31/12 dans ce calcul conduirait à une surestimation du volume ETP moyen par travailleur.